Le racisme européen : Critique de la rationnalité institutionnelle de l’oppression PDF, EPUB

Deux peuvent provenir d’horizons complètement différents et l’un en raison de leur couleur de peau sera considéré comme un avantage et aura donc très peu d’aide financière disponible alors que l’autre même si d’une famille privilégiée en raison de la couleur de la peau sera considérée comme défavorisée ils n’ont pas à rembourser à leur disposition.


ISBN: 2849504777.

Nom des pages: 215.

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Alors que le racisme institutionnel se fait chaque jour plus virulent en Europe, en particulier contre les musulmans, les Arabes, les Rroms, les sans-papiers et les demandeurs d’asile, cet ouvrage accuse ce racisme d’être une arme de domination de classe. Pour révéler les faussetés et mensonges dont il se nourrit. Pour montrer la manière dont il s’évertue à instrumentaliser les masses populaires. Dans la représentation dominante, le racisme est quelque chose qui part du bas et va vers le haut, une impulsion, un sentiment irrationnel qui naît de l’ignorance des incultes, de la peur qu’ils ont des « autres ». Bref, un produit des classes subalternes, du « peuple », que les institutions et les intellectuels s’efforcent tant qu’ils peuvent d’éduquer afin de les maîtriser. Ce livre nous présente une critique des fondements et des instruments de cette représentation inversée de la réalité. Le racisme part du haut et va vers le bas, du « haut » des Etats, des gouvernements, des parlements, des pouvoirs forts de l’industrie et de la finance qui dominent la vie de la société, et donc aussi du haut des classes sociales cultivées ― celles qui ont produit la doctrine raciste multiforme ― vers les couches sociales subalternes et moins instruites. Il s’agit donc d’une arme rationnelle, utilisée de façon précise par la classe capitaliste dominante pour maintenir l’ordre qu’elle entend maintenir. L’entrelacement explosif du racisme d’Etat, du racisme doctrinaire et du racisme populaire représente ainsi un défi extrêmement ardu, à la hauteur duquel n’ont été jusqu’ici ni les mouvements antiracistes, ni celui des prolétaires. L’ambition de Pietro Basso est double : fournir les traits essentiels d’une critique de classe du racisme doctrinaire et institutionnel en Europe ; inviter à se souvenir que les prolétaires immigrés ont bien souvent su ouvrir la voie pour lutter ensemble contre toutes les idéologies, les politiques et les pratiques qui attisent la concurrence, l’opposition, la haine entre différentes nationalités, cultures, religions.

Les identités confessionnelles spécifiques ont cédé la place à des termes d’identité théologiquement plus larges, car les distinctions théologiques sont devenues moins importantes que les différences de valeurs politiques et culturelles. Une fois que la gauche s’est retirée derrière son attachement hautain (devrions-nous dire fondamentaliste?) Aux symboles de sa «laïcité», elle devient incapable d’admettre que l’universalisme de la pensée républicaine pourrait être remis en question en partie ou en totalité. jour oser écrire un morceau d’histoire dans un vocabulaire qui n’est pas le sien. 24. Le préjugé est un biais attitudinal, alors que la discrimination est un biais comportemental.

Nos yeux nous aident à voir, nos oreilles nous aident à entendre, notre cœur fait circuler notre sang, et ainsi de suite. Depuis la chute de l’avion, la radio nous avait martelé: «Les étrangers partent. Mais à l’aube du XXIe siècle, la théorie sociologique est confrontée à l’obsolescence des grands processus politiques, tels que la décolonisation et les droits civils, qui ont fait sortir le véhicule théorique de la fin de la guerre. Biographie: Dr Rachel Sharples Dr Rachel Sharples est chercheuse dans le cadre du Projet de lutte contre le racisme (CRP) à l’École des sciences sociales et de psychologie de l’Université Western Sydney.

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