Interpréter pour traduire: Nouvelle édition revue et corrigée PDF, EPUB

Le septième jour de la semaine est le samedi, le jour du culte et du repos juifs. (Jésus lui-même a invoqué la sainteté du sabbat juif.) Le mot dimanche n’apparaît pas dans la Bible, ni comme le sabbat, ni comme quoi que ce soit d’autre.


ISBN: 2251700048.

Nom des pages: 196.

Télécharger Interpréter pour traduire: Nouvelle édition revue et corrigée gratuitement. Livres disponibles dans ces formats pdf, epub, ebook, mobi.

Ce n’est pas trop dire que d affirmer qu Interpréter pour traduire fait aujourd hui partie du petit nombre des classiques de la traductologie d expression française. Quatre fois réédité de 1984 à 2001, toujours actuel, il était devenu difficile d accès.
La collection « Traductologiques » le remet aujourd hui à la disposition des étudiants, des enseignants, des traducteurs et des chercheurs.
Ce livre fait la synthèse des études et réflexions menées par Danica Seleskovitch, conjointement avec Marianne Lederer, sur la traduction comme pratique professionnelle. Ce sont ces pages qui ont posé les bases de la théorie connue aujourd hui dans le monde entier sous le nom de « Théorie interprétative de la traduction » (TIT). L un des éléments centraux en est le concept de déverbalisation, qui a souvent été critiqué, mais que plusieurs théoriciens importants ont aussi pu reprendre à leur compte.
Interprète de conférences renommée, Danica Seleskovitch fut amenée à formuler cette théorie avec le souci de comprendre sa propre pratique et de l enseigner efficacement. Ce faisant, elle rompait des lances avec la linguistique d il y a quelques décennies. L enjeu était notamment d obtenir une reconnaissance institutionnelle pour l enseignement et la recherche en traduction, et de faire ainsi une place spécifique, dans l université, à ce qu on appelle aujourd hui la « traductologie ».

Beaucoup d’étudiants de la Bible trouvent les commentaires de Jérôme toujours utiles. Mais faire le travail et vouloir que le travail soit fait aussi bien que possible ne sont pas, intrinsèquement, des «fonctions policières» et ne constituent pas intrinsèquement des «querelles». La traduction est, bien sûr, impossible, une expérience de l’impossible, comme Derrida serait le premier à le signaler, et implique un principe de ruine, comme le rappelle Butler. Au contraire, il est conçu pour faire la lumière sur un livre qui a été abusé par des gens qui prétendent le vénérer mais ne le lisent pas, créant ainsi de la misère pour les autres.

Un Nouveau Testament complet, la Bible d’Augsbourg, peut être daté de 1350, et un autre de Bohême, Codex Teplensis (vers 1400), a également survécu. Il n’est donc pas étonnant qu’il y ait autant de contradictions dans le Nouveau Testament. Dès le début, d’importantes erreurs de traduction l’ont marqué comme une Bible d’étude sérieuse. Il débloque les richesses de la vérité de la Bible à partir de perspectives entièrement nouvelles.

This entry was posted in Beaux livres. Bookmark the permalink.