Abyssal cabaret: « La femme dont nous racontons l’histoire sait bien que le théâtre s’effondre… » PDF, EPUB

Car même si les années 60 peuvent sembler comme hier, ces années ressemblaient plus au siècle précédent qu’à bien des décennies: la communication internationale pouvait être lente et peu fiable, il n’y avait pas de téléphone portable, de fax, d’Internet, de courrier électronique ou de courrier électronique. cartes de crédit.


ISBN: B005POZPJW.

Nom des pages: 165.

Télécharger Abyssal cabaret: « La femme dont nous racontons l’histoire sait bien que le théâtre s’effondre… » gratuitement. Livres disponibles dans ces formats pdf, epub, ebook, mobi.

Nota : deux versions sont disponibles, l’une interopérable et lisible sur tous supports, l’autre étant augmentée de la lecture du texte par Maryse Hache et lisible sur les appareils supportant l’audio.

Abyssal cabaret, c’est une voix qui s’élève sur scène, elle dit que le théâtre s’effondre et que sur les charniers poussent des fleurs .

L’actrice sait qu’il n’y a « rien à faire sur le théâtre qu’à vivre l’instant », son maquillage coule sous le masque, elle actionne des tiges qui renvoient la lumière, côté cabaret . Côté abyssal , il y a de la glycine qui s’enroule, des remparts, des saisons, les mères de nos mères et les plaines des Ardennes.

Objet biface, le texte d’Abyssal cabaret mène une double vie.

Mis en espace par la comédienne et metteur en scène Caroline Lemignard à plusieurs reprises, chacune différente, car travaillée à corps dans sa matière même, et dans la résonnance lumineuse d’un duo sur plateau avec Elisa Bernos, éclairagiste (la part que toutes deux improvisent en font un spectacle unique et recommencé). Mis en bouche avec ce que l’on suppose des voix derrière la voix, figures convoquées extraites du sol. Des retrouvailles plus qu’un hommage, car pas d’apitoiement pesant mais des phrases lancées en appels.

Ce texte sur Publie.net entame une autre vie, une autre entrée offerte, lente, intime, dans l’écriture de Maryse Hache. Dans sa façon de s’approcher des fleurs et de ceux qui se tiennent sous terre, intensément. Sa façon légère d’être grave, d’hurler au loup dans la montagne violette, de taper du pied, de lancer un cercle et des écureuils. Il le faut bien pour accueillir une marchande de couleurs tuée par la mort.

L’Abyssal cabaret et ses couches successives, il y a tant d’insondable, on s’en approche, sans s’écarter du sol (le cabaret est là pour retenir), un équilibre si fragile, élégant, charnel, beau, tellement humain. C’est Maryse Hache à lire et écouter, et ceux et celles qui l’accompagnent, les fantômes avec les vivants. « tu sais bien que costumes sont accoutrements

que bouches crachent supplices plutôt que chansons

et pourtant tu chantes »

Christine Jeanney

Ce livre est disponible en numérique et en papier > http://www.publie.net/livre/abyssal-cabaret-maryse-hache/

Dans son analyse du récit de Blanchot, «L’Instant de ma mort», Derrida s’efforce de répondre: «Comment l’instant rend-il le témoignage à la fois possible et impossible en même temps?» (Demeure 33). Comment ce que je fais profite aux gens autour de moi. New York: Continuum, 2003. Imprimer. Palahniuk, Chuck. Club de combat. New York: W. W. Norton, 1996. Impression. —. Survivant. New York: Random House, 2011. Imprimer. Parrish, Timothy. Le Cambridge Companion à Philip Roth.

C’est le type de littérature qui bénéficie vraiment d’une étude analytique étroite, ce que je n’ai pas fait, mais je lis plutôt à travers eux. En vertu de l’impossibilité de position interne inconstante qu’il occupe dans la médiasphère déracinante, Patrick est, malgré son privilège, désemparé d’innombrables façons; son manque d’alphabétisation culturelle et son attitude passive envers les diktats de l’industrie de la culture minent l’image sexiste idéale de Patrick de son image de genre. En cours de route, il bricole avec la trame du temps (et tente même de la définir philosophiquement) alors qu’il lance obstacle après obstacle sur le chemin de ses amants malchanceux. Peut-être que vous commencez à comprendre le sens de l’humour que j’ai mentionné.

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